Elle l’a finie le mois
d’avril 1921, peu de mois avant son entrée au noviciat des religieuses de
Jésus-Marie en août 1921 et porte le titre de Rêverie sur la Saguenay. Tu peux admirer cette belle et
suave mélodie qui exprime les beautés de la nature auxquelles Dina était
particulièrement sensible. S. Rachel Fournier, rjm. interprète cette pièce. Écoute-la
en suivant cette indication:
Ce blog va te montrer périodiquement de courts épisodes de l’histoire de Dina Bélanger. Si tu veux oxygéner ta vie, n’oublie pas de lire… ni d’écrire tes commentaires.
La RÉPUTATION DE SAINTETÉ de Dina Bélanger est devenue universelle après sa béatification.
mercredi 1 février 2017
Dina compositrice : Rêverie sur la Saguenay
En 1920, une cousine de Dina
faisait sa profession religieuse au Monastère de Chicoutimi, ville située dans
la Saguenay, fleuve qui commence au lac St-Jean et va jusqu’au grand fleuve
St-Laurent. Pour assister à cette célébration, plusieurs personnes de la paroisse Jacques Cartier, Dina parmi celles-ci, ont
décidé de faire le voyage en croisière. Au retour à Québec le curé, Mr.
Cloutier, demanda à Dina d’écrire une pièce musicale comme souvenir de ce
voyage.
vendredi 20 janvier 2017
Dina compositrice : Ricordanza
Dina Bélanger perfectionna
ses études de piano et d’harmonie à New York depuis octobre 1916 à juin 1918. À
son retour à Québec elle commença à donner des concerts très appréciés,
s’ouvrant devant d’elle un brillant avenir.
Aussi, Dina a composé
quelques pièces de piano. Nous en avons quatre. Tu pourras les écouter dans ce
blog où elles commenceront à apparaitre chaque dix jours. Ne les manque pas.
La première: Ricordanza écrite en juin 1919,
une année après son retour de New York. Cette pièce exprime sa gratitude face
au souvenir des événements qui remplissent sa vie. Elle est son œuvre
majeure ; peut-être, la plus connue et selon les pianistes une œuvre
pleine d’harmonie et de talent musical. On a besoin d’être un expert pour la
bien interpréter. Ici c’est S. Rachel Fournier qui jouet le piano. Si tu aimes
la musique, tu peux l’ écouter selon les indications suivantes. Profites-en!
mardi 10 janvier 2017
BIBLIOGRAPHIE DINA BELANGER
En français.
Demandes à : Centre Dina
Bélanger. Religieuses de Jésus-Marie. 2049, Chemin St-Louis. Québec (Qc) - GIT
IP2. Canada.
· Collection A.M.D.A. Chanoine L.
Cristiani, Perdue en Jésus-Christ, Mère
Marie Sainte-Cécile de Rome (1897-1929.
·
Ghislaine Boucher, RJM., Dina
Bélange. Itinéraire spirituel.
·
Antonio Blasucci,o.f.m. conv., Une expérience de Dieu.
·
Henri-Marie Guindon, Montfortain, Toute à Toi.
·
R.J.M., Dina, la belle histoire d’une petite fille de Québec qui voulait
devenir une sainte.
·
Teresa Resusta, RJM et Concepciòn
Tindon, RJM, Dina, une grande amie de
Jésus.
·
Ghislaine Boucher, RJM. Sur les traces de Dina.
·
Les Religieuses de Jésus-Marie, Bandes dessinées: Dina Bélanger.
·
F.M. Léthel,o.c.d.,
J.L.Barrés,s.m. et G. Boucher RJM, Une
Spiritualité Christocentrique.
·
Autobiographie
de Dina Bélanger,(Marie Sainte-Cécile de Rome) Religieuse de Jésus-Marie
(1897-1929), 5ième édition revue, corrigée et augmentée.
·
De l’Autobiographie : Chant d’Amour, Dina Bélanger.
·
Brunero Gherardini, Dans les profondeurs de l’Amour, Dina
Bélanger.
·
Ghislaine Boucher, RJM., Mission Eucharistique de Dina Bélanger.
·
Réjane Veilleux,RJM., Avec Dina, sur un chemin de confiance.
(prières, neuvaines…).
·
Ghislaine Boucher, RJM., Le Cœur de Jésus dans l’Eucharistie.
·
Brunero Gherardini, Dans le Fils, le Père et le Saint-Esprit.
·
Madeleine Laliberté,RJM., Au cœur de la Trinité, Dina Bélanger, apôtre
eucharistique.
·
RJM, Prier avec Dina Bélanger.
jeudi 29 décembre 2016
EPILOGUE
Tout au long de son existence, comme les
“pauvres de Yahvé”, Dina a découvert petit à petit les mystères qui marquèrent
sa vie: humble recherche, pénombre opaque, foi profonde, disponibilité
confiante, fidélité inconditionnelle, abandon illimité et c’est ainsi qu’elle
s’achemina dans les régions infinies de Dieu.
Croire, c’est confier, c’est laisser
faire, c’est surtout se donner, c’est aimer. Dina est passée sur cette terre en
nous laissant, non seulement sa trace dans le sable mais surtout la trace de
Dieu. Elle nous a présenté Dieu comme la Beauté suprême, l’Amour qui veut être
aimé, un clair de lune ininterrompu sur la mer de nos vies, enflammant en nous
la nostalgie de Lui.
L’Autobiographie de Dina n’est pas le fruit d’une réflexion théologique;
elle n’a jamais étudié la théologie. Dina fut une chercheuse de Dieu,
silencieuse comme la brise légère, tranquille comme la paix, attentive comme le
veilleur qui scrute un horizon sans couchant. Dina fut l’écho fidèle de la
Parole de Dieu, sans chercher d’interprétations, sans prendre l’initiative parce que Dieu seul est
le protagoniste. Dans ses écrits, Dina nous laisse entrevoir sa vie et son âme,
s’ouvrant comme une fleur que les rayons du soleil envahissent.
Maintenant que tu as connu un peu du cheminement
de Dina dans notre monde, si tu le veux, tu peux continuer à approfondir sa vie
pour découvrir la partition complète. N’oublie pas que l’essentiel, c’est
l’œuvre de Dieu, cachée aux yeux humains et que la partition complète de toute
vie demande notre correspondance si nous voulons que sa mélodie puisse être
entendue entièrement.
Merci Dina pour ta vie et pour ta
constante fidélité à la grâce. Aide-nous pour que la partition de nos vies soit
ajustée comme la tienne et laisse entendre une mélodie : une
mélodie à la plus grande gloire de Dieu.
mardi 20 décembre 2016
Aujourd’hui, je veux que tu entendes la
Maîtresse des novices de Dina. Elle fut la confidente des grandes grâces que
Dieu lui accordait. Entrons sur ce terrain sacré où Dieu est le protagoniste
principal : vraiment, le chemin où Dieu la menait nous donne le
vertige ! Sa vie comme religieuse
fut très courte, seulement huit ans. Ce fut suffisant pour pouvoir pénétrer au
plus profond du mystère de Dieu et y naviguer en eaux profondes. Par obéissance, Dina nous l’a raconté
elle-même dans son Autobiographie.
Dina s’ouvrait totalement à sa Maîtresse
de ce qui se passait en elle ; elle lui racontait tout ce qui lui arrivait
parce que face à l’océan de grâces divines qu’elle recevait, elle avait peur de
l’illusion.
La Maîtresse nous dit:
Quand Dina me parlait de ses
communications, je me montrais inquiète et je le lui faisais sentir; je savais
qu’elle était tellement sensible que ce serait une épreuve pour elle. En voyant mon inquiétude, elle pleurait: “
Pourquoi ne suis-je pas comme les autres ? ”. Ce qui la remplissait de joie quand elle
entendait la voix de Jésus, se transformait ensuite en un vrai tourment. La
paix ne lui revenait que lorsque je lui disais que c’était la volonté de Dieu.
Elle était très simple et, alors que grandissait son intimité avec Jésus, elle continuait en tout
la vie du noviciat.
Un jour où elle m’avait confié qu’elle était en profonde communication avec
Dieu, les novices firent une excursion; elle riait, s’amusait avec les autres
et comme elles; extérieurement, mais rien ne révélait son secret.
La Maîtresse dit que dans l’ensemble de la
vie religieuse de Dina, on peut découvrir des sources de souffrance:
Une de ces sources était la vie communautaire car elle avait une nature
sensible et délicate. Une autre source
de souffrance fut sa maladie qui l’obligeait, sur conseil du médecin, à rester
immobile pendant des heures, étendue et évitant tout mouvement pour prendre
soin de ses poumons. La plus grande souffrance survenait quand le Seigneur lui
offrait son calice pour qu’elle participe à son agonie avec toutes les sortes
de souffrance que lui a vécues : abattement, peur, tristesse, ennui,
abandon, etc.
Une autre grande souffrance que nous pouvons difficilement mesurer était cette nostalgie du ciel dont souffre
l’âme à qui le Seigneur se révèle plus spécialement. Alors, la foi consiste à marcher comme les
pèlerins, comme Abraham, comme Marie…
Un moment fort de la vie de Dina fut quand
Jésus lui annonça qu’elle mourrait le 15
août 1924. La Maîtresse raconte que quelques jours avant cette date, elle
alla la voir à l’infirmerie et voyant que sa maladie n’empirait pas, lui dit:
« Vous n’avez pas l’air d’une mourante ». Dina accepta humblement
cette remarque et garda le silence.
La Maîtresse nous raconte que le 15
août étant passé, elle lui fit voir qu’elle pouvait vivre dans
l’illusion. Dina répondit tout
simplement qu’elle s’était trompée. Elle en profita pour s’humilier et
elle ne se découragea pas. Elle continua à agir comme avant sans se troubler et
avec encore plus de ferveur. Après cette date, je me suis rendu compte que
pendant une longue période de temps, elle n’avait pas de communications mais
que sa foi et son amour pour le Seigneur étaient plus intenses. La mort que le
Seigneur lui avait annoncée, et qu’elle ne comprenait pas, était une mort
mystique et alors, elle était envahie par le manteau du silence. Ce silence de
Dieu, enveloppant et déconcertant, peut provoquer une vague impression
d’insécurité et amener à se demander si tout cela était vrai, si ce n’était pas
le fruit de son imagination ou si réellement c’était l’action de Dieu. Plus la
manifestation de Dieu est grande, plus le silence postérieur est dur. Dina n’a
pas douté, elle a continué à s’abandonner et plus tard, Dieu a continué à se
manifester à elle par des grâces encore plus grandes.
Dina est toujours restée
ouverte avec sa Maîtresse et celle-ci nous dit que quand elle lui confiait
quelque chose, elle était sûre que c’était la vérité ; même si elle
craignait une possible illusion, il n’y avait rien qui pouvait appuyer ses
craintes.
Les témoignages pourraient continuer mais
il y a un silence qui parle plus fort que les paroles. Je te laisse avec Dina…
lundi 12 décembre 2016
TÉMOIGNAGES: Ses sœurs en religion
Dina laissa tout ce qui aurait pu être un
avenir plein d’attrait, une vie de famille intime, une carrière musicale pleine
de succès, un futur prometteur, la possibilité d’avoir un foyer heureux … et
tout pour répondre par un OUI à l’appel d’un Dieu qui passe avant tout.
Dina laissa une trace à ses sœurs. Nous allons les écouter. Elles nous disent ce qu’elles constatèrent
par ses attitudes plus que par ses paroles :
Dina laissa une trace à ses sœurs. Nous allons les écouter. Elles nous disent ce qu’elles constatèrent
par ses attitudes plus que par ses paroles :
Sa grande
simplicité.
- Elle était si discrète qu’il semblait que sa
personne ne comptait pas à ses yeux. Sa grande humilité laissait cachés ses talents.
- Extérieurement elle était comme tout le
monde. Personne n’imaginait qu’elle était objet de dons extraordinaires.
- Dans les moments de détente, si la
conversation était trop animée, elle se taisait pour laisser aux autres la
joie de raconter ce qui s’était passé.
· Les
novices organisaient des après-midis récréatifs, littéraires, musicaux. Dina
prenait une grande part dans la composition et dans le jeu. Ses saynètes
divertissaient tout le monde. On pourrait penser que sa timidité l’empêcherait
de tenir un rôle rempli d’esprit; au contraire, quand on lui confiait quelque chose, elle était très amusante, le
faisait avec spontanéité, tact et jovialité.
Son
oubli d’elle-même.
- Au noviciat, on assignait à chacune des
travaux. Quand ils n’étaient pas assignés, elle choisissait toujours le
plus dur et s’offrait à remplacer celles qui avaient les travaux les plus
lourds. Elle le faisait avec tant d’amabilité qu’elle les gagnait.
- Elle voulait toujours rendre les autres
heureuses et il fallait faire attention aux plus petits désirs qui
s’exprimaient parce qu’elle les réalisait rapidement. Si elle pouvait
faire plus, elle ne voulait pas faire moins.
- Très affable et bonne, même jusqu’à la
condescendance, particulièrement avec une religieuse qui la faisait
souffrir.
Son
austérité.
- Dina n’aimait pas les pommes. Ses parents qui
l’ignoraient, lui apportaient souvent ce fruit et sa supérieure, en
prenant compte de sa santé, souhaitait qu’elle les mange. Dina mangea des
pommes durant des mois jusqu’à ce que la Maîtresse des novices découvre la
répugnance qu’elle avait pour elles.
- Tout le temps qu’elle fut à l’infirmerie,
Dina souffrit en pensant que ses sœurs devaient la servir. Elle aurait
préféré changer de rôle. Elle était toujours admirative et reconnaissante
pour la plus petite attention, le plus petit service. Elle n’était pas
exigeante, elle paraissait plutôt surprise qu’on ait pu penser à elle.
Elle supportait les souffrances de l’infirmité sans rien dire, sans que
cela se voie. Jamais une plainte. Ce qui attirait le plus l’attention
était son sourire au milieu de toutes les contradictions.
- Parfois, les travaux qu’on lui demandait
s’accumulaient : compositions, chansons, copies, correspondance,
registres, traductions… mais elle ne se sentait jamais surchargée. On dit,
qu’après sa mort, elles furent surprises de voir combien elle avait
travaillé en étant malade.
- Elle disait toujours quelque chose de bon des
personnes. Elle donnait l’impression de ne pas voir le côté négatif ou le
moins bon des autres.
·
Pendant
qu’elle put donner des classes de musique, elle le fit avec beaucoup d’intérêt
et elle fut très appréciée. Elle était exigeante, mais très aimable. Elle
cherchait seulement à donner le meilleur d’elle-même et le bien de chacune de
ses élèves.
Je pourrais te dire beaucoup plus, mais je crois
que tu as déjà pu apercevoir comment était Dina. Tu peux toi-même en tirer la
conclusion …
dimanche 4 décembre 2016
TÉMOIGNAGES: Ses compagnes de New-York
Suivons-la maintenant durant les deux ans
qu’elle vécut à New-York. C’était une période d’effort pour les études, des
moments très heureux en raison de sa grande passion pour la musique, de vivre
le tout avec la charge vitale d’une jeune qui découvre avec étonnement ce qui l’entoure dans cette si grande métropole, du contact
épistolaire presque quotidien avec ses parents pour les remercier du sacrifice
et pour qu’ils ne sentent pas tant le vide de la séparation.
Elle fut là-bas avec deux compagnes
canadiennes : Bernadette et Aline.
Les deux la voyaient comme une jeune aimable, oublieuse d’elle-même pour
leur faire plaisir. Très appliquée à l'étude de la musique, mais capable de
rompre la monotonie et de rire de n’importe quelle bagatelle. Dina était très
joyeuse, riait facilement et acceptait bien que nous la taquinions sachant
capter les plaisanteries. Elle avait une volonté bien disciplinée, ferme mais
modérée de douceur. Beaucoup d’ordre et soin des choses, mais elle ne faisait
jamais allusion au fait que les autres nous ne l’avions pas… Elle faisait comme
si elle ne s’en rendait pas compte.
Elle était plutôt timide, mais elle se surmontait quand il fallait
distraire les autres. Lors d’une conversation, elle avait toujours une parole à
point pour amener son interlocuteur à se sentir à l’aise. Elle était réservée,
le vacarme ne lui était pas naturel, mais elle
était si aimable que personne ne pouvait imaginer les efforts pour être
amusante.
Son caractère fort, manifesté dès son jeune âge, continuait à la trahir en
la faisant souffrir. Un jour, ils lui firent brusquement une remarque sur sa
manière de jouer du piano. Bernadette raconte : J’étais dans ma chambre. Quand
je la vis entrer, j’ai vu son extrême pâleur et je lui ai demandé: Qu’est-ce
que tu as ? Es-tu malade ? Elle se mit à pleurer. J’ai répété ma question…
A travers les larmes, elle me dit : “je suis une orgueilleuse seulement. Ce
qu’ils viennent de me dire c’est la vérité ”. Dina acceptait cette observation
un peu exagérée, mais son tempérament se rebellait. Après quelques années, elle
s’est trouvée avec cette personne et elle fut si discrète et aimable que
personne ne put imaginer qu’un jour elle lui avait dit quelque chose de très
désagréable.
Bernadette, avec laquelle elle partageait la chambre, lui proposa lors de
la Semaine Sainte de prier durant la nuit du Jeudi au Vendredi Saint. Dina se
sentit heureuse, mais elle ne voulait pas que les autres compagnes s’en rendent
compte. Nous avons caché la lumière et nous avons prié une heure. Dina fut toujours fidèle au règlement de vie
spirituelle qu’elle s’était tracé à Québec. Elle aurait pu se dispenser de la
Messe quotidienne en raison de sa santé, mais elle ne l’a pas même rêver. Aline
ajoute que tous les soirs, elle la voyait priant avec ferveur, à genoux à la
table de communion, sans bouger, avec la tête dans les mains, durant une
demi-heure ou trois quarts d’heure.
En vacances, Bernadette raconte qu’elles sont allées en bateau à Chicoutimi
(Québec). Au retour, suite à un mal entendu, les cabines réservées n’étaient
pas libres. Le soir, arriva au salon où nous étions un voyageur à moitié ivre.
Dina a vu ma grande inquiétude et dit : “Tu verras, nous aurons une cabine” et
commença à tousser. A l’écouter tousser un employé lui offrit une couverture de
laine, mais elle continua à tousser. A une heure du matin, l’employé revint
triomphant en disant qu’il avait une cabine pour nous. En entrant dans
celle-ci, Dina s’assit sur le lit, commença à rire : “je te l’avais dit que
nous aurions une cabine”. Pour le moment, j’ai trouvé cela amusant, mais après,
Je me suis rendu compte qu’elle organisa le stratagème, pour m’aider en voyant
mon inquiétude.
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